Défis et potentiels de la digitalisation pour les Organismes de bassin ouest-africains - Première table ronde virtuelle

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Table ronde en ligne
14h00-16h30 (Dakar), 16h00-18h30 (Genève)

Impact

Présentations

Christophe Bösch, Conseiller stratégique au Geneva Water Hub

Paul HAENER – OiEau/INBO

Dr D. Berod, Secrétariat de l'OMM

Dr. Tobias Siegfried, hydrosolutions

Cette table-ronde virtuelle a été co-organisée par le Geneva Water Hub et le Pôle eau de Dakar (PED) sous l’égide de l’Observatoire mondial pour l’eau et la paix en cours d’élaboration et enétroite collaboration conceptuelle avec OMVG, l’Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Gambie (RBDO). Elle a réuni environ 70 participants de l’Afrique de l’Ouest et du monde entier. Parmi les partenaires clés il y avait les RBDO d’Afrique de l’Ouest, l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), l’Office international de l’eau (OIE), le Réseau International de gestion des bassins hydrographiques (INBO), Hydrosolutions (spin off de l’Ecole Polytechnique Fédérale Suisse de Zurich), la Direction du
Développement et de la Coopération Suisse, l’UNCDF et l’Université de Genève. C’était la première d’une série de tables rondes prospectives virtuelles pour discuter des opportunités et des risques des grandes tendances du 21 e siècle telles que la numérisation pour accroître le pouvoir des organismes de gestion des bassins hydrographiques en tant qu’opérateurs intersectoriels et transfrontaliers et catalyseurs de prospérité et de paix, dans un contexte de réaction et de rétablissement par rapport au covid-19. Les résultats comprendront un document de prospective stratégique enrichi par les observations de la série de tables rondes virtuelles, ainsi que des activités connexes à fort impact par exemple la conception éventuelle d’un tableau de contrôle intégré pour un RBDO.

En effet, le monde doit repenser son approche globale de l’eau – c’est une question de survie, comme l’a souligné le Panel monidal de haut-niveau sur l’eau et la paix. Dans un secteur de l’eau fortement sous-évalué et fragmenté à tous les niveaux, la numérisation peut contribuer à intégrer des silos organisationnels et à promouvoir une approche systémique qui reconnaisse l’interconnexion de l’eau entre les secteurs, entre les entités politiques, aussi bien en ville que dans les campagnes. La numérisation peut ainsi favoriser l’émergence de modèles améliorés ou nouveaux de la gouvernance de l’eau afin de gérer plus efficacement les méga-risques du 21 e siècle et prévenir les crises systémiques, faisant de l’eau un instrument de paix. Cependant, alors que la pandémie accélère la transformation numérique, ses opportunités croissantes s’accompagnent d’abus indéniables et de conséquences imprévues. Comme l’a souligné récemment le
Panel de Haut-Niveau sur la coopération numérique du Secrétariat Général des Nations Unies, il y a un besoin urgent d’amélioration de la Coopération Numérique pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).

La note conceptuelle est disponible ci-dessous.